
requin
chagrin
requin
chagrin
SUR scène
SUR scène
SAMEDI 22 AOÛT
SAMEDI 22 AOÛT
Aux prémices du quatrième album de Requin Chagrin, Décollage, il y a une question que chaque artiste redoute, mais devant laquelle Marion Brunetto n’a pas reculé : comment se réinventer sans se trahir ?
Donner de la place à des envies musicales plus lumineuses et new wave, avec ses nouveaux synthés et boîtes à rythme, tout en préservant son ADN bedroom pop, guitares réverbérées et garage ?
Sans aucune certitude quant au résultat, elle décide de faire confiance à son instinct, qui lui hurle de quitter la ville. Partir. Bouger. Décoller.
La première étape se fait sur la route, avec toute sa vie artistique empilée dans le coffre : cinq synthés, cinq guitares, deux basses, une batterie, et l’intégralité de sa collection de pédales, boîtes à rythme, casques et micros.
Paris → Ramatuelle en camion : 853 kilomètres par l’A6 et l’A8. Oui, c’est important. Marion a la passion des chiffres incongrus : les numéros d’autoroutes, la hauteur des tours de Paris et de sa banlieue, les codes d’immeubles.
Elle retrouve alors la sobriété de sa chambre d’ado, qu’elle transforme en studio éphémère. Là, au milieu des instruments, elle se reconnecte à Requin Chagrin : elle compose, elle crée, elle se décourage, elle jette, elle recommence, elle dort.
Elle dessine aussi — une passion qui ne l’a jamais quittée depuis l’époque où, jeune étudiante, elle débarquait à Paris avec le rêve d’apprendre l’art du dessin animé à l’École des Gobelins.
Après ce long travail en solitaire, le lâcher-prise arrive enfin : la musique, rien que la musique, pendant des mois.
Aux prémices du quatrième album de Requin Chagrin, Décollage, il y a une question que chaque artiste redoute, mais devant laquelle Marion Brunetto n’a pas reculé : comment se réinventer sans se trahir ?
Donner de la place à des envies musicales plus lumineuses et new wave, avec ses nouveaux synthés et boîtes à rythme, tout en préservant son ADN bedroom pop, guitares réverbérées et garage ?
Sans aucune certitude quant au résultat, elle décide de faire confiance à son instinct, qui lui hurle de quitter la ville. Partir. Bouger. Décoller.
La première étape se fait sur la route, avec toute sa vie artistique empilée dans le coffre : cinq synthés, cinq guitares, deux basses, une batterie, et l’intégralité de sa collection de pédales, boîtes à rythme, casques et micros.
Paris → Ramatuelle en camion : 853 kilomètres par l’A6 et l’A8. Oui, c’est important. Marion a la passion des chiffres incongrus : les numéros d’autoroutes, la hauteur des tours de Paris et de sa banlieue, les codes d’immeubles.
Elle retrouve alors la sobriété de sa chambre d’ado, qu’elle transforme en studio éphémère. Là, au milieu des instruments, elle se reconnecte à Requin Chagrin : elle compose, elle crée, elle se décourage, elle jette, elle recommence, elle dort.
Elle dessine aussi — une passion qui ne l’a jamais quittée depuis l’époque où, jeune étudiante, elle débarquait à Paris avec le rêve d’apprendre l’art du dessin animé à l’École des Gobelins.
Après ce long travail en solitaire, le lâcher-prise arrive enfin : la musique, rien que la musique, pendant des mois.
Découvrir son univers
Découvrir son univers

Demande d'accréditation
Demande d'accréditation
